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07/19/2010

INTERCOMMUNALITE

NTERCOMMUNALITÉ |
La compétence entretien et requalification des cours d'eau du SIVOM du Béthunois est-elle en danger ? Mardi soir, l'exécutif a montré du doigt le SIPAL qui, selon lui, tarde à régler ses factures. 

Déjà sous l'ancienne mandature, certains maires qui siégeaient au SIVOM du Béthunois s'étaient élevés contre le SIPAL et son président (à l'époque Daniel Boys). Les reproches portaient alors sur l'activité réelle du Syndicat intercommunal pour l'aménagement hydraulique de la Lawe (SIPAL). Aujourd'hui, le SIVOM assure que tout le travail d'insertion réalisé depuis 1994 à travers cette compétence entretien et requalification des cours d'eau est remis en cause.

« Le SIPAL est le seul organisme financeur de cette compétence pour les années 2007 et 2008 », explique André Delory. « La facture de 2007 d'un montant de 66 774,31 E n'est toujours pas réglée et la convention d'entretien pour 2008 avec une participation du SIPAL à hauteur de 125 000 E est remise en cause », déplore le président du SIVOM. 

L'appel du 18 juin entendu 
Et d'annoncer aux élus qu'un courrier a été transmis au président du SIPAL le 18 juin afin d'obtenir un engagement financier. « À défaut, le SIVOM cessera tout entretien à compter du 1er juillet 2008 », a conclu André Delory. 

Contacté hier par nos soins, le SIPAL, qui s'est doté d'une nouvelle équipe après les élections municipales, et Philippe Scaillierez tiennent à calmer les esprits. Le premier adjoint à la ville de Labourse, représentant Olivier Switaj, le président, assure qu'il n'y a « aucun refus de payer ». « Nous demandons préalablement une clarification sur l'année 2007 », souligne Philippe Scaillierez. Les interrogations portent sur « une différence de tarification entre le SIVOM et l'Agence de l'eau ». 

Concernant la convention d'entretien de 2008, le SIPAL pourrait également demander une renégociation des tarifs. 

Enfin, Philippe Scaillierez a annoncé qu'une rencontre entre les élus du SIPAL et ceux du SIVOM est programmée aujourd'hui. •

07/08/2010

FAUCARDAGE



APRES REPARATION de l 'engin ...C ' est reparti pour le faucardage ...le niveau d 'eau est descendu de 1.25 ....

07/07/2010

TRAVAUX EN COURS SUR LA LAWE



Le travail fait par COURTOIS

http://www.lavoixdunord.fr/region/un-plan-de-restauration...

Un plan de restauration de la Lawe de trois millions d'euros sur cinq ans

PUBLIÉ LE 06/04/2012

Par La Voix du Nord

Du pont de Sevelingue à la sortie de Béthune, à Essars, jusqu'au pont

de Mesplaux, à Locon, le SIPAL restaure actuellement une partie

des berges de la Lawe. Le début d'un plan de restauration de cinq

ans, entamé en mars, d'un coût de 50 000 euros pour cette année,

et de 3 millions d'euros sur toute la période.

 Frédéric Hervieu, chargé de mission au SIPAL, explique le chantier de restauration. Francis Caron, maire de Locon, se souvient de l'ancienne écluse de Monchecourt.

 

PAR JEAN-PIERRE GLORIAN

bethune@info-artois.fr

La Lawe va de La Comté à La Gorgue, là où elle se jette dans la Lys.

Et les berges s'affaissent régulièrement avec les pluies.

D'où la nécessité pour le syndicat intercommunal pour l'aménagement

de la Lawe (SIPAL) de trouver des solutions au cas après cas.

Essars était une priorité et notamment rue Sèche, à proximité de

l'écluse de Manchecourt. « Les berges étaient assez dégradées,

explique Frédéric Hervieu, chargé de mission au SIPAL.

Si ça continuait à s'affaisser, cela aurait été dangereux pour la route.

Aussi, sur 90 mètres, on a procédé à une restauration des berges,

rive gauche et droite, avec un reprofilage, en éloignant les berges

de la route pour garantir la circulation dans la rue Sèche. »

Les travaux ont démarré en mars et s'achèveront fin avril.

Les berges sont maintenant en pente douce. Un géotextile a été

posé avant l'ensemencement d'un gazon, tandis que des

banquettes en quinconce plantées de végétaux aquatiques végétalisées

s'avancent dans la rivière où des pieux en chêne ont été plantés.

« Cela pour diversifier les écoulements, et faciliter le retour du poisson,

comme le brochet.

 » « La restauration des berges va améliorer la bioversité,

souligne Olivier Switaj, président du syndicat intercommunal.

En travaillant à enrichir la faune et la flore. » « Les riverains de la rue

Sèche se félicitent de qui se fait actuellement », remarque Gérard

Malbranque, le maire d'Essars. D'autant que des arbustes ont ou vont

être plantés (des érables, chênes, aulnes, noyers, charmes), tout

au long du cours d'eau, pour renforcer les berges.

Le financement de cette opération se fera avec des fonds européens

avec le Feder, et l'Agence de l'eau, pour 80 %, tandis que 20 % restent

à charge du SIPAL et des communes.

Le chemin du halage restauré

À proximité de l'ancienne écluse de Monchecourt, au bout de la rue Sèche,

le SIPAL restaure aussi un chemin de halage à partir d'un petit bois,

longeant la Lawe, derrière le restaurant le Julogo, permettant aux

promeneurs de se rendre plus facilement jusqu'au pont de Mesplaux,

sur 800 m, à Locon.

Fin avril, cette portion sera achevée. En 2013, le SIPAL compte

s'attaquer aux berges de Lestrem et La Gorgue, en poursuivant

son chantier de restauration. Il interviendra aussi, au cas par cas,

pour d'autres réfections. •